Chéminées élégantes
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  • POÊLE À BOIS

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Les chaudières

Les chaudières

Les chaudières permettent d’envisager l’usage du bois dans le cadre d’un chauffage central. Elles apportent alors plus de souplesse et de confort car la chaleur est mieux diffusée dans l’habitation. Il existe différents types de chaudières.

Les chaudières à bûches :

La chaudière à bûches est une chaudière à alimentation manuelle. Il faut également assurer un décendrage régulier. Les chaudières à bûches se doivent de travailler à plein régime pour avoir un fonctionnement optimum. Au ralenti, la combustion est souvent incomplète ce qui provoque de la production de goudrons et de produits corrosifs pour le foyer et le conduit. Le rendement est également amoindri. Ainsi il convient d’utiliser une chaudière avec un ballon hydro accumulateur. La chaudière chauffe à plein régime pendant quelques heures les 1500 à 2500 litres du ballon. La chaleur est ensuite redistribuée au gré des besoins. Les rendements dans ce cas peuvent atteindre 80%.

Les chaudières à bois automatiques :

Les chaudières automatiques permettent au bois de rivaliser avec les chaudières fioul et gaz en terme de facilité d’usage et de confort d’utilisation. Ces chaudières sont automatiques dans la mesure où l’approvisionnement en combustible s’effectue de manière automatique mais également grâce à la présence de régulations qui limitent toute intervention manuelle. Le combustible est stocké dans un silo dans lequel la chaudière vient s’approvisionner en fonction de ses besoins. L’alimentation est régulée en fonction de la chaleur demandée comme cela est le cas sur les chaudières à combustible fossile où la combustion est également contrôlée. Il s’agit d’une combustion forcée, c’est-à-dire que l’on force l’arrivée de l’air sur le combustible pour d’une part obtenir une bonne combustion (à plein régime) et donc un bon rendement, et d’autre part de pouvoir répondre rapidement aux besoins et ce le plus finement possible. L’objectif est de pouvoir s’approcher de la marche alternative à la demande des chaudières fossiles et de pouvoir avoir une combustion la meilleure possible afin d’obtenir les meilleurs rendements. Pour la plupart des chaudières, le rendement est supérieur à 90%. Pour la plupart équipées de sonde Lambda, la chaudière est ainsi en mesure de fonctionner au ralenti sans pour autant être préjudiciable pour cette dernière. La sonde participe au contrôle du niveau de combustion pour limiter les pollutions. Les chaudières nécessitent un nombre limité d’opérations principalement axées autour du vidage du cendrier. Toutes les chaudières n’offrent pas le même niveau de service et il convient cependant de bien analyser les opérations à réaliser par un opérateur. Celles-ci peuvent se révéler fastidieuses. Ces chaudières sont en mesure de se réguler automatiquement, que ce soit en terme de chauffe alternative ou continue, ou bien en terme d’alimentation en combustible.

Ces chaudières sont classées en 2 grandes familles liées au combustible utilisé :
chaudière chaudière
Les chaudières à bois déchiqueté :

Le combustible de ces chaudières est des broyats de bois également appelés plaquettes. Ces chaudières peuvent également utiliser des granulés de bois. Les systèmes d’alimentation doivent être plus robustes et ces chaudières sont donc plus onéreuses que les modèles à granulés. Il faudra compter en moyenne 40m3 de plaquettes/an/foyer. Cela impose donc de disposer d’un certain volume pour le stockage. Cet espace doit être ventilé car même si la plaquette est sèche, celle-ci ne l’est pas suffisamment pour éviter la présence d’humidité. Les plaquettes sont livrées en vrac par camion benne, il convient donc prévoir, dès la conception de l’installation, la livraison de la matière pour éviter toute reprise manuelle. Le silo se compose d’un désileur dont le but est d’éviter les phénomènes d’agglomération du tas. Il impose une à plusieurs fois/an de relever le tas pour éviter que ce dernier ne s’étale. Les plus petites chaudières proposent une puissance de 15kW. Si votre besoin est moindre, il n’est pas conseillé d’utiliser cette technologie car votre chaudière ne fonctionnera pas de manière optimum. Le combustible est très faiblement manufacturé et son coût est donc plutôt faible environ 2,7 centimes/kWh. Il convient cependant de veiller à ce que les plaquettes soient le plus sec possible, et donc anticiper votre approvisionnement pour vous assurer de brûler des plaquettes sèches. Les chaudières à granulés :

Le combustible de ces chaudières est le granulé de bois, mais pas seulement. En effet, bien des matières sont combustibles et peuvent être granulées. Les toutes dernières chaudières, sont en mesure de brûler toutes sortes de combustible biomasse en plus du bois, comme par exemple des granulés de paille, de miscanthus etc… Les granulés ont un pouvoir calorifique important qui permet de limiter à environ 10m3/an le besoin d’un foyer. Le stockage est de taille réduite et surtout les granulés étant secs (moins de 10% d’humidité), le stockage n’a pas de contrainte. Les granulés sont livrés à l’aide de camion souffleur qui peuvent alimenter les silos situés à une distance de 20m du camion. Lors de la conception, il suffit de respecter cette distance. De même, entre la chaudière et son silo, les granulés peuvent être transportés via une vis sans fin ou bien par aspiration. Cette dernière possibilité permet de s’affranchir de certaines contraintes et n’impose pas au silo d’être situé à proximité de la chaudière. Ce type de chaudière a un coût plus faible qu’une chaudière à plaquettes. De plus, les chaudières peuvent présenter des puissances assez faibles débutant à 6kW. Le granulé est un produit plus manufacturé et présente donc un coût plus important que la plaquette avec un coût de l’ordre de 4,4 centimes/kWh.

LA CHEMINEE AVEC INSERT

LA CHEMINEE AVEC INSERT

Comme son nom l’indique, l’insert s’encastre dans le foyer de la cheminée.

Il permet, sans modifier le bâti, d’améliorer considérablement le rendement de la cheminée à foyer ouvert et d’en faire un véritable appareil de chauffage.

Attention aux incompatibilités cependant, certains modèles de cheminée ne peuvent accueillir d’insert.

Il est recommandé de passer par un professionnel pour l’installer.

L’insert est différent de la cheminée à foyer fermé :

  • La cheminée à foyer fermé a elle aussi une vitre ou une porte pour « fermer » le foyer.
  • Mais c’est une cheminée à part entière, impossible à « encastrer » dans une cheminée traditionnelle.

Avantages d’un insert : le chauffage !

  • Rendement multiplié par 5 : 70 % de la chaleur produite est récupérée pour le chauffage.
  • Chantier léger : on ne touche pas à la structure même de la cheminée.
  • Sécurité : pas de projection hors du foyer, ni d’éboulement de bûches.
  • Propreté : les cendres et les poussières restent à l’intérieur de l’insert.
  • Le feu dure plus longtemps : plus de 10 heures.
  • Vous bénéficiez d’un crédit d’impôt de 15 % ou 26 % de la valeur du matériel (pas la pose) , car l’insert est considéré comme un véritable moyen de chauffage.

Une bonne installation garantit la sécurité

Un insert chauffe beaucoup, faites-le installer par un professionnel :

  • Pour la sécurité : il y a un risque important d’incendie si certaines précautions ne sont pas respectées.
  • Pour le gainage du conduit : c’est obligatoire si l’on choisit d’installer un insert :
    • Les gaz de combustion évacués par le conduit atteignent des températures beaucoup plus importantes avec un insert qu’avec un foyer ouvert.
    • Gainage, chemisage, tubage sont synonymes : ces opérations consistent à introduire à l’intérieur du conduit un tube métallique plus résistant. Ces travaux sont interdits pour les cheminées à foyer ouvert.
    • Le chemisage consiste à poser un enduit sur les parois intérieures du conduit. On y aura recours si le tubage est impossible.
  • Pour la performance future de l’appareil : seule une installation et un matériel de qualité, aux dimensions adaptées, garantissent le bon rendement de l’insert.
Les granulés bois ou pellet

Les granulés bois ou pellet

Les granulés bois sont des combustibles issus du compactage des  sous-produits de la transformation du bois (comme la sciure ou les  copeaux) qui sont affinés, séchés et ensuite compressés sans colle ni additifs (enfin normalement!).

Le diamètre d’un granulé oscille entre 6 et 8 mm et sa longueur est de 15 à 25 mm. Son taux d’humidité est très faible, moins de 10%, ce qui améliore sa combustion et la production de chaleur. La combustion des granulés ne dégage aucune fumée uniquement des gaz. Le taux de cendres est inférieur à 1%. Le pouvoir calorifique est d’environ 5 kWh par kg (3.8kWh pour les bûches). Bref les rendements énergétiques sont très bons!

LES CUISINIÈRES À BOIS

LES CUISINIÈRES À BOIS

Autrefois très répandues dans les campagnes, les cuisinières servaient à la préparation des repas, au chauffage du local où elles étaient placées et parfois au chauffage d’autres pièces. Certaines cuisinières fonctionnaient comme de petites chaudières de chauffage central alimentant plusieurs radiateurs.
Aujourd’hui, l’arrivée des gazinières à butane et du chauffage central a contribué à leur disparition cependant on trouve encore sur le marché des cuisinières d’aspect plutôt « rétro » et réparties en deux catégories :
Les cuisinières dites « simples » : Équipées d’un foyer, elles permettent grâce à une plaque en fonte et à un four, la cuisson des
aliments ainsi que le chauffage de la pièce dans
laquelle elles sont placées.
Les cuisinières à bouilleur ou « cuisinière chaudière » : Ayant les mêmes fonctions que les précédentes, elles peuvent en plus, grâce au bouilleur
intégré, être raccordées à un réseau de chauffage central et / ou alimenter un ballon d’eau chaude.
Quelle que soit la catégorie, elles sont généralement réalisées en fonte ou en acier, le foyer est souvent revêtu de briques réfractaires. Les rendements varient de 50 à 70 %. Ils dépendent non seulement des modèles mais aussi de la qualité de l’installation et du mode de fonctionnement. L’autonomie est de quelques heures. L’émission de polluants est relativement élevée avec les appareils de conception ancienne, les modèles plus récents sur le marché, équipés d’arrivées d’air multiples, permettent un meilleur contrôle de la combustion.

POÊLE À BOIS

POÊLE À BOIS

Un véritable engouement est né ces dernières années pour les poêles à bois et leur succès ne se démentira probablement pas dans les années à venir car le poêle à bois est une solution de chauffage esthétique, économique et écologique !

 

En tant qu’énergie propre, il bénéficie d’un crédit d’impôt de 15 %

Il existe plusieurs types de poêle à bois : le classique, à postcombustion, turbo et de masse.

(A) Entrée d’air de combustion primaire et de post-combustion
(B) Commande de régulation
(C) Convoyeur d’air de combustion primaire
(D) Entrée d’air de combustion secondaire et nettoyage vitre
(E) Introduction d’air de post-combustion
(F) Ventilateurs air convection
(G) Sortie d’air chaud convection
(H) Grille cendres
(I) Bac à cendres
(L) Bouche sortie fumée

Principe de la post combustion

La post combustion, ou double combustion, permet de récupérer plus d’énergie en brûlant les gaz issus de la première combustion d’un chauffage au bois.

En effet, la première combustion d’un feu de bois permet de brûler les bûches et une petite quantité des gaz issus de cette combustion.

La post combustion permet d’enflammer la majeure partie des gaz imbrûlés lors de la première combustion, augmentant ainsi le rendement de votre chauffage au bois.

POELE DE MASSE

Le poêle de masse est un poêle à bois à haut rendement.

Principe du poêle de masse

Le poêle de masse accumule la chaleur durant la flambée et la restitue lentement et longtemps une fois le feu éteint.

Ainsi, pour 2 h de forte flambée, le poêle continue à restituer sa chaleur durant environ 24 h. Une seule flambée par jour suffit donc à chauffer votre intérieur.

Le poêle de masse est constitué :

d’un corps de chauffe fait en matériaux lourds permettant d’accumuler la chaleur et de la restituer par rayonnement ;
d’une première chambre de combustion où le bois est brûlé ;
d’une deuxième chambre de combustion où sont brûlés les gaz issus de la première combustion.
Le poêle de masse utilise ainsi le principe de la post combustion :

Une forte flambée doit être créée dans la première chambre afin d’atteindre les 600°C.
Les gaz issus de cette combustion atteignent ainsi la température nécessaire à leur combustion dans la deuxième chambre.
On obtient alors une température de l’ordre de 1 000°C à l’intérieur du poêle. Cette chaleur est accumulée dans le corps de chauffe et restituée par la suite.

L’UNIVERS DU FEU

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